Le 112e quartier de Marseille sort actuellement de terre, au cœur d’Euromed 2. Il préfigure ce que pourrait être la ville de demain.

Un espace de convivialité, de mixité sociale et intergénérationnelle, un concentré d’innovations technologiques en matière d’énergie, de déplacements et de services connectés… mais aussi un nouveau mode de vie. Il vient d’ailleurs d’être sélectionné parmi les trois premiers projets pilotes retenus par l’Institut pour la ville durable.

Sur 60 000m², l’îlot Allar propose un « morceau de ville » constitué d’immeubles de 16 étages – 350 logements dont 100 HLM -, une résidence de retraite, des bureaux (27 500m²), des commerces, un hôtel, une école, une crèche, ainsi que 2,7 hectares paysagers comprenant des jardins potagers mutualisés.
Disposant d’une vue sur mer à 180 degrés, les appartements y auront, notamment, la possibilité de proposer des « pièces nomades ». C’est-à-dire des pièces susceptibles de passer d’un logement à l’autre en fonction de l’évolution des besoins des occupants – extension de la famille ou, au contraire, départ des enfants.
Les places de parking seront partagées entre les usagers des bureaux, la journée, et les habitants, le soir. Pour le reste, on circulera essentiellement à pied, à vélo ou en véhicules électriques mis à disposition. Une large palette de services seront enfin proposés au sein d’une conciergerie…
Les immeubles seront chauffés ou rafraîchis par une boucle d’eau, selon un principe de thalassothermie développé par EDF. Leur enveloppe a été conçue pour limiter la déperdition énergétique et assurer des températures estivales qui ne nécessitent pas le recours à la climatisation.

L’ilôt Allar représente ainsi une nouvelle façon d’envisager la ville et un projet qui a vocation à s’exporter.