3 QUESTIONS À PHILIPPE ÉCHAROUX

STREET ARTIST 2.0

 

Quel -M- Ambassadeur êtes-vous ?

Je suis un Ambassadeur fier de ma ville. Voyageant beaucoup j’essaie de véhiculer une image positive de notre cité phocéenne en expliquant que la complexité de cette ville en fait sa richesse et sa force. De nombreuses initiatives positives issues de diverses franges sociales contribuent à porter l’espoir d’un bien vivre ensemble.
Je relie aussi souvent que possible Marseille à mon parcours, car sans cette ville qui m’a vu naître et qui ne cesse de m’inspirer, je ne serai pas là où je suis aujourd’hui.

Selon votre expérience internationale, comment les autres pays ressentent-ils Marseille et son territoire ?

C’est ambivalent. A l’étranger, Marseille a une superbe image, elle fait clairement rêver. En France, par contre, le reflet de Marseille est plus contrasté. Notre ville souffre d’images qui lui collent encore à la peau. Marseille doit encore surmonter des difficultés et il appartient à chacun d’être inventifs et investis pour la faire rayonner.
Avec Soprano nous avons dans cette perspective construit un projet pour montrer aux jeunes (et aux moins jeunes) que malgré toutes les difficultés économiques et sociales rencontrées à Marseille comme dans d’autres grandes villes françaises, il est possible de réussir. Les contraintes, les difficultés font partie du chemin à tracer mais la pugnacité, l’envie de réaliser son rêve en sont la force et l’identité de notre territoire.

Marseille peut se faire confiance, elle est un vivier d’artistes extraordinaires !

Le Street Art à Marseille en 3 mots ?

Cet art est encore peu mis en avant et le terrain de jeu est donc très ouvert. J’utilise un Art « Street Art »  ou « Photographique » pour le DÉMOCRATISER ! L’art est partout et appartient à tous. Je tiens vraiment à démontrer que ce n’est pas un domaine élitiste. Si vous avez des idées d’opérations dans ce sens, j’en suis !

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